| Le pire n'est jamais certain |
| Mardi, 20 Juillet 2010 00:00 |
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Depuis des mois, nous assistons avec désolation à la dégradation du travail parlementaire mais les conditions d'examen du projet de loi sur les retraites nous ont conduit à un seuil jamais atteint. Réunis fin juillet, au milieu des ouvriers travaillant aux chantiers d'été de l'Assemblée nationale, à huis clos d'une salle du 2e sous-sol mais avec une horde de journalistes positionnés derrière la porte, je n'ai pas le sentiment que les conditions soient optimum. Plus profondément encore, lorsqu'on écoute M. Coppé, Président du groupe UMP, expliquer que le travail de la commission n'a pour objet que de « prendre la température », on est en droit de s'interroger sur la réelle importance que la majorité veut donner à ces travaux. Pourtant, ce sont les conclusions retenues au cours de nos échanges qui constitueront le texte qui sera soumis au débat et au vote de l'Assemblée nationale en septembre. |
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